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Kuroneko

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Izzy 4
Bastian Meiresonne 3.5
k-chan 3.5
Hojo 3
Pikul 3
shaman 3


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Le spectre amer

Relecture de son antérieur "Onibaba" après divers métrages exploitant la sexualité, SHINDO revient sur une thématique plus engagée et politique. Dans la fibre de "Hara Kiri" ou "Rebellion", il porte un dur regard sur le Japon féodal et le soi-disant bénéfice de l'avènement des samouraïs : le si noble guerrier y est dépeint comme un nouveau riche, prolétaire à la place des anciens gentils hommes, qui profitent tout autant de leur nouvelle richesse acquise en opprimant plus pauvre qu'eux. Dédaignant leur propre vie antérieure et celle des "gueux" paysans, ils se prélassent dans la luxure, alors que le peuple meurt sur les champs de bataille ou de famine à la campagne. SHINDO n'y va pas de main morte et sa métaphore est lourdement symbolique par le biais du spectre des femmes assoiffées de sang, tels les hommes démunis à la guerre. Son plutôt habile détournement du bake neko (film de chats fantômes) devient dès lors un pénible exercice pseudo-intellectuel se traînant en longueur dans le dernier tiers du film sans apporter quoi que ce soit de plus ni à l'intrigue principale, ni à son sous-contexte. Vain exercice, l'attendu chef-d’œuvre possible tourne finalement court.

23 septembre 2005
par Bastian Meiresonne


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